Une ligne éditoriale qui ne pourrait appartenir qu'à Cultfurniture
Des réponses ancrées dans la pratique, une voix assumée et aucune page écrite pour remplir une rubrique.
Pourquoi Cultfurniture existe
Cultfurniture est née en 2014 dans l'atelier-garage d'Élise Vannier, ancienne tapissière-décoratrice passée par la restauration de fauteuils club et lassée des magazines déco qui prenaient les lecteurs pour des portefeuilles. Après dix ans à retoucher du cannage et à reboucher des fissures de plâtre chez les autres, elle a voulu un média qui parle aux gens qui vivent dans leur maison plutôt qu'à ceux qui la photographient. Élise a recruté une bande de bricoleurs du dimanche, de chineurs et d'une ébéniste reconvertie, avec une règle : aucun conseil qu'on n'a pas testé soi-même, ponceuse en main. Le nom vient d'une blague d'atelier, « ces meubles qu'on garde par amour, pas par mode ».
Pour qui nous écrivons
Il a entre 30 et 50 ans, vient d'acheter ou de louer un endroit qui a « du potentiel » (traduction : du boulot), et n'a ni le budget ni l'envie de tout faire faire. Il regarde des tutos le soir, possède déjà une perceuse et trois forets perdus, et culpabilise un peu devant ses meubles en kit. Il veut comprendre pourquoi on dégrene entre deux couches de vernis, pas juste qu'on lui dise de le faire. Il est fier de montrer la table qu'il a poncée lui-même, taches comprises.
Notre terrain éditorial
Nous suivons notamment Cuisines, Plomberie, Peinture & façade, Isolation, Murs & maçonnerie. Chaque sujet est traité selon le besoin réel du lecteur, pas selon un volume de mots à atteindre.
Comment nous travaillons
- On croit qu'un meuble qu'on répare vaut mieux que trois qu'on jette : la réparabilité est notre premier critère, avant l'esthétique.
- On croit que le bois massif et un bon assemblage survivent aux modes, l'aggloméré qui gonfle à la première fuite, non.
- On ne croit pas que la déco soit une affaire de budget : un pot de peinture et un week-end battent un caddie chez l'enseigne suédoise.
- On ne croit pas aux « 10 tendances à adopter cette saison » : adopter une tendance, c'est programmer la prochaine benne.
- On croit que l'entretien est un acte de déco, huiler un plan de travail, détartrer une robinetterie, c'est aussi soigner sa maison.
On refuse le shopping déguisé en article, ces listes de produits affiliés où chaque conseil mène à un bouton « acheter ». On refuse la maison-décor inhabitable, parfaite sur la photo et vide de vie réelle. Et on refuse le tuto bâclé qui saute l'étape pénible, le séchage, le ponçage, le dégraissage, celle, précisément, qui fait la différence entre un travail qui tient et un qui s'écaille dans six mois.
La personne derrière les articles
Notre indépendance
Les partenariats éditoriaux sont identifiés comme tels. Ils ne changent ni notre angle, ni nos conclusions, ni le vocabulaire que nous employons.
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